• Méfie toi encore ...

    Notre agriculture, notre culture, nos schémas de fonctionnements, ont été pensé au sortir de la guerre, dans un schéma alors indispensable des années 50, qui plus est, dans un schémas de la France des années 50. Ce fonctionnement d'après guerre,  perdure jusque dans notre manière de nous regarder. Nous cultivons, nous nous déplaçons , nous consommons, nous travaillons de la même manière, alors que nos ressources ne sont plus les mêmes ni nos besoins. Notre planète a changé, nous avons changé, mais peu nos systèmes économiques, sociaux et politiques.

    Symptomatiquement, Je suis surpris de voir l’intérêt, la passion que suscite la commémoration de la disparition de Claude François ou de Dalida, fleurons d'une variété très française. Le terme même "d’exception culturelle" me semble insensé. Cette précaution identitaire, ce besoin de se retourner, le terme même de "patrie", que je regarde non pas avec suspicion mais avec prudence, tout cela me parait bien encombrant alors que nous avons, collectivement, à évaluer nos besoins pour ne pas ...... mourir.

    Nous ne trouverons bien les réponses qu'ensemble et, parce que notre planète n'est qu'une, qui ne seront applicables qu'ensemble. Nous n'aurons de salut qu'a travailler avec l'autre. Et, pour ne pas réinventer l'eau chaude, visiter d'autres villespour y débusquer les systèmes astucieux et avérés qui fonctionnent, écouter d'autres accents, intégrer d'autres cultures, d'autres techniques, d'autres schémas. Comment les frontières pourraient elles être imperméables aux bonnes idées, aux compétences?

    Il est temps de partager, de mutualiser.

    De l'autre, de l'ailleurs, ne pas se méfier, ne plus se méfier, ne jamais se méfier.


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